5 minutes de Yoga tous les matins

Depuis plus de trois mois maintenant, j’ai intégré la pratique du Yoga tous les matins dans ma routine quotidienne. Cette pratique m’aide à réveiller mon corps, à me sentir bien dans ma peau dès le réveil. Le Yoga se termine logiquement par quelques minutes de méditation, de calme et de respirations. Ce qui a l’avantage de m’amener à une méditation sans y réfléchir. En pratiquant le yoga j’ai ajouté sans effort mes 10 minutes de méditation systématique. Mes étirements du dos le soulagent et les douleurs sont moins fréquentes. J’arrive à intégrer les excercices que me donne l’ostéopathe dans ma routine.

Après avoir fuit tout concept s’apparentant de près ou de loins à une routine, je comprends finalement maintenant les bénéfices d’une routine. Une routine est une suite de gestes fait de manière automatique, sans avoir besoin d’y dédier trop d’attention. Une routine a besoin d’un élément déclancheur pour démarrer. Elle est adoptée si la personne qui pratique cette routine en reçoit un bénéfice immédiat. Nous sommes déjà acteurs de milliers de routines quotidiennes, qui agissent de façon inconsciente. L’avantage de mettre en place des routines en conscience c’est que l’on peut ainsi influencer les résultats de nos journées.

La routine est une façon de pirater notre systhème de pilote automatique pour lui faire faire des actions constructives. Ensuite on peut simplement traduire un objectif moyen terme en routine quotidienne. Par exemple, je me fixe comme objectif de tonifier mon corps, d’avoir moins mal au dos, de méditer plus souvent. Donc je mets en place ma routine en incluant assez d’éléments pour répondre à tous mes objectifs. Je choisis de faire une routine courte, car je préfère prendre le temps de faire 5 à 10 minutes de yoga tous les matins plutôt que de ne pas prendre l’habitude d’en faire.

 

Oui, avec 5 minutes de Yoga par jour pendant trois mois, je constate déjà les bénéfices.

  • Element déclencheur : Je me réveille et me passe un peu d’eau sur le visage
  • Routine : Je prends mon tapis de Yoga sur l’armoire, et je démarrer ma salutation au soleil. Je termine par quelques minutes assise en tailleur à respirer et méditer.
  • Récompense immédiate : Je me sens réveillée, reconnaissante de vivre une nouvelle journée et mon dos est soulagé.

Ma routine évolue régulièrement en fonction des nouvelles postures de Yoga que je découvre et dont mon corps ressent le besoin. Mais j’essaye de garder quelques éléments clés pour une salutation au soleil équilibrée :

  • Des étirements du dos
  • Des positions d’ouverture
  • Des contres postures en fermeture
  • Des torsions pour nettoyer les organes
  • Des respirations pour agir en conscience
  • Une méditation dans la gratitude

 

J’aime le concept de saluer le soleil le matin. Je le fait comme une marque de respect pour un être qui existe depuis bien plus longtemps que notre planète. J’aime aussi sentir la Terre sous mon corps, et je la remercie aussi d’être là. Elle me porte depuis ma naissance et sera toujours là pour me supporter. Je remercie l’air que je respire et dont ma vie dépend. Je suis reconnaissance pour toute cette abondance d’oxygène que je ne saurai fabriquer. J’écoute avec malice le chant des oiseaux, le vent dans les arbres. Je regarde le scintillement doré du reflet du soleil sur les feuilles des arbres.

Ces quelques éléments simples m’aident à démarrer la journée dans la gratitude et d’admiration pour la nature et la vie. Je suis heureuse d’avoir fait entrer le Yoga dans ma vie.

Interview d’Eve Rose de Psy-Mail

Ce mois-ci j’ai interviewé Eve, la créatrice du site Psy-Mail, une psychologue en ligne.

Bonjour Eve,
Nous avons eu l’occasion d’échanger par email au sujet de nos deux entreprises en ligne.

Pour quelle raison as-tu créé ta société en ligne ?

Bonjour Lucie! C’est un projet que j’avais depuis le début de mes études de psychologie. Je voulais rendre les consultations psychologiques plus simple et plus accessibles, et le travail avec l’écrit m’intéressait beaucoup. Je suis psychologue et thérapeute. J’ai travaillé comme salarié et vacataire dans différents domaines : les addictions, la justice, la petite enfance, la famille, le handicap, la télévision… Et je me suis lancé en 2010, quelques années après avoir terminé mes études, et après avoir acquis une certaine expérience professionnelle.

D’autres personnes dans ta promotion ont eu cette idée de proposer des séances de psychologie en ligne ?

A ma connaissance non, en plus à l’époque cela ne se faisait pratiquement pas en France. Je me suis lancée car je voulais proposer des consultations en ligne pour les rendre accessibles à tout le monde et ce mode de travail m’intéressait beaucoup. Au début je faisais mes consultations que par mail maintenant j’en fait aussi aussi par chat. Quelqu’un qui a un problème dans sa vie ou qui traverse une période difficile et qui ne sait pas vers qui se tourner, là en un mail cette personne peut avoir une réponse à son problème, un soutien et des conseils. C’est aussi rendre accessibles de vraies consultations psychologiques aux personnes qui ne peuvent pas consulter de façon traditionnelle pour des raisons personnelles, géographiques, d’emploi du temps ou autres…
Aussi pour certaines personnes c’est plus facile d’envoyer un mail ou de consulter par chat, de consulter en ligne que de consulter en face à face. Il peut être difficile d’aller consulter un psychologue, les gens ont encore une image négative du fait de consulter un psy. Alors qu’en fait un psychologue c’est simplement un outil pour aller mieux, pour mieux se comprendre et pour dépasser ses difficultés avec bienveillance.

Vois-tu des différences entre les consultations par e-mail et en face à face ?

On ne peut pas vraiment comparer car ce n’est pas le même type de travail. Cependant le point commun est que les consultations en ligne ont autant d’efficacité que celles en cabinet, cela a été étudié et prouvé scientifiquement. Et le retour et les témoignages des personnes sur leurs consultations le confirment. C’est aussi une question de choix personnel, certains ont besoin d’avoir un contact physique réel (être en face à face) avec un thérapeute d’autres non. Avec les consultations en ligne certaines personnes se sentent plus libres de se confier aussi.

La particularité des consultations en ligne, c’est aussi que les personnes peuvent juste en une consultation bénéficier d’un avis sur une situation ou un problème, par exemple. Ensuite libres à elles d’approfondir les choses et de continuer le travail sur elles, et là c’est comme dans une thérapie classique.

Comment faire pour oser se lancer dans la création de sa propre activité ?

Selon moi il faut laisser murir son idée, le projet se construit de toute façon dans votre tête petit à petit. Il y a un temps où les choses se construisent sans que l’on en ait conscience, d’une certaine façon les choses, les idées infusent en vous sans que vous vous en rendiez compte. Et à un moment je me suis sentie prête. Et je me suis aussi dit que de toute façon je n’avais rien à perdre, donc autant sauter le pas. Je me suis aussi dit que si je ne le faisais pas je le regretterais toute ma vie. J’ai remarqué que l’on regrette plus ce que l’on n’a pas fait que ce que l’on a fait. Car ce que l’on a fait, si on regrette, souvent on peut agir dessus, alors que ce que l’on n’a pas fait est perdu.

J’en ai des frissons. Quelles ont été tes démarches ?

Aucune, j’ai tout fait seule, je n’ai même pas été voir d’autres professionnels. J’ai juste attendu de me sentir prête. Et quand j’ai ressenti que j’étais prête, j’ai suivit mon intuition et mon envie. Et j’ai fait les démarche pour déclarer mon activité et créer mon site internet.
En fait une fois que l’on a passé un certain stade de réflexion, que les choses ont suffisamment infusé, on est prêt, presque malgré soi, cela ne veut pas dire que c’est le bon moment c’est juste que l’on ressent qu’on peut se lancer, qu’on est prêt si on veut. Et je ne suis pas sûre qu’il y ait un bon moment, en fait je pense qu’il n’y a jamais de bons moments. Si ce projet est important il faut se lancer un jour, il n’y a pas vraiment de bons moments à attendre.

Quelles sont les grandes étapes ?

J’avais déjà créé le nom de mon espace de consultations en ligne. Quand je me suis lancée, la première étape a été de me renseigner sur les statuts et de choisir le statut qui me conviendrait le mieux. Ensuite j’ai cherché comment créer un site internet. On l’a créé avec mon mari en suivant un tutoriel. On a créé le site et on l’a installé, trouvé un hébergeur… Je n’avais pas les moyens de prendre un webmaster, donc c’était artisanal. Ensuite j’ai commencé à me faire connaitre par des publicités et par mon entourage puis mes clients. Tout s’est fait petit à petit. J’avais un autre travail en parallèle à l’époque.

Et depuis cette année j’ai décidé d’en faire mon activité principale. Du coup j’ai refait tout le site internet. J’ai proposé les consultations par chat. J’ai aussi créé une page Facebook, alors que je ne connaissais pas du tout Facebook, ni les réseaux sociaux, car je ne les utilisais pas dans ma vie. J’exerce du coup mon métier en ligne et j’aimerai aussi organiser des groupes de parole (à Paris). C’est quelque chose que j’ai déjà fait dans le domaine des addictions. J’aimerai bien faire des groupes de parole, peut-être sur la recherche d’emploi, en fait pour les personnes qui sont dans une situation de recherche d’emploi au cours de leur vie, comment optimiser ce temps et cette période de leur vie et quel sens cela peut avoir… (j’ai fait un Ebook gratuit sur ce sujet, accessible sur mon site) J’ai d’autres projets dans d’autres domaines aussi.

Quel est ton message ?

Le sujet qui revient souvent dans mes consultations au final c’est vraiment apprendre à s’aimer et prendre soin de soi. Cela se rapproche de ton message Lucie : « oser vivre sa vie et ses rêves, les réaliser » . Mon message pourrait être: travailler sur soi, apprendre à s’aimer et se découvrir, comprendre le sens de ce qui nous arrive et ce que l’on ressent, avancer et dépasser ses difficultés avec bienveillance.

Souvent quand on parle de Psy on a l’impression qu’on va avoir besoin de dix ans d’analyse et que c’est  une prise de tête… Mais en fait pas du tout. Parfois en une consultation on arrive à débloquer des choses. Consulter peut être très simple et accessible. Une de mes intentions avec mon espace de consultation en ligne et ma pratique c’est de faire changer le regard sur les psychologues et la thérapie. En fait on est un outil pour l’autre personne, pour avancer et dépasser ses difficultés, pour mieux se comprendre et avoir un autre regard sur une situation ou un problème. On est un outil pour apprendre à s’aimer et à se respecter, à dépasser ses difficultés avec bienveillance.
Mon message : « prenez soin de vous parce que c’est vous ! » Et savourez la vie…

Merci Eve pour cette interview avec toi. C’est très apaisant de discuter avec toi. A bientôt !

Merci à toi Lucie, c’est très agréable d’échanger avec toi. A bientôt !

Après le digital, mon Bullet Journal m’aide à me recentrer

Coucou toi,

Comme tu le sais, après mes études je suis entrée la tête la première dans la grande secte du digital. Non je rigole. Mais bon, tu comprends le délire. J’ai petit à petit digitalisé tous mes documents administratifs. J’ai pris l’habitude de noter toutes mes idées sur un support numérique.

L’ultra digitalisme

Tu veux vraiment savoir ? ok. Alors mes applications préférées pour synchroniser mes données c’est : Dropbox, Google Drive, Gmail, Youtube, Trello, Google Agenda, Google Keep, Evernote. J’ai utilisé plein d’autres applications. Et puis j’en ai vendu et testé des centaines. Je trouvais fantastique l’idée de pouvoir trouver une application répondant à chaque type de besoin.

  • Pour noter un évènement : Google agenda
  • Pour scanner un document : Evernote
  • Pour ma liste de courses : Google Keep
  • Pour le doc que m’a envoyé la secrétaire : Google Drive

Tu as compris le truc. Du coup à chaque fois que je dois chercher une information ou la stocker, je dois me rapeller quelle est ma règle. Et en fait mine de rien c’est un point de mon capital « prise de décision » qui s’envole en fumée à chaque fois. A la fin, ça devient épuisant. Maintenant que j’y repense je me sens comme écartelée entre toutes ces applications, tous ces logiciels.

J’ai découvert le Bullet Journal en septembre 2015, et j’avais un petit carnet sous la main, celui que l’on voit dans ma vidéo sur mon sac à doc de digital nomade (minute 2’20).

J’ai fait la tentative, j’ai essayé de faire un bullet journal simplifié avec des objectifs mensuels. L’idée me séduisait, mais concrètement je n’avais jamais l’occasion de sortir mon cahier, mon stylo pour prendre des notes. Mon journal est resté au fond de mon sac à dos.

Quand j’ai quitté mon emploi, j’ai eu cette envie d’écrire. J’ai commencé par écrire sur ordinateur, puis j’ai re-exploré le papier. Mon petit carnet me suivait partout, je prennais des notes des concepts que je découvrais et des réflexions que je menais. J’aimais bien cette idée de pouvoir retrouver dans un cahier à spirale l’essentiel de ma réflexion en période charnière. C’est d’ailleurs grâce à ce carnet que plusieurs mois plus tard j’ai publié mon programme de 21 jours pour trouver sa mission de vie.

Finalement, le livre de Julia Cameron s’est imposé dans ma vie. J’ai suivi son programme de 12 semaines pour libérer ma créativité. J’ai bien écrit mes trois pages tous les matins, sur un cahier dédié aux pages du matin.

J’ai donc finit par accepter l’idée de me promener avec un, deux ou même parfois trois cahiers pour noter mes idées, mes dépenses, suivre des formations, faire des listes et des dessins. Je me sentait prête à donner une place d’honneur au cahier dans ma vie. J’en avais une profonde envie. Quand, comme par magie, Solange Te Parle sort une vidéo sur son Bullet Journal. Sa vidéo a été une grande révélation. C’est tellement simple qu’on y avait pas pensé !

 

C’est quoi un Bullet Journal ?

C’est un cahier pour s’organiser. Il sert à trois choses :

  • se souvenir du passé
  • organiser le présent
  • planifier l’avenir

 

Quelques règles :

  • Cela fonctionne sur tout type de cahier (blanc, noir, à carreau, lignes, points, petit, grand) chacun sa personnalité
  • Chaque page contient un titre (liste du père Noël, choses à dire à mon patron, objectifs pour le mois de novembre)
  • On numérote les pages et on reporte le titre et le numéro de la page dans l’index, au début du carnet
  • On ne saute pas de page, on écrit toujours sur la page suivante
  • Les pages spéciales :
    • Le panorama semestriel
    • La page mensuelle avec les dates, évènements et les objectifs du mois
    • Eventuellement la page hebdomadaire avec les évènement et tâches de la semaine
    • Et des pages de jour, avec les tâches de la journée (il n’est pas obligatoire de le faire tous les jours)

On note les listes de tâches avec des points. En fin de journée on coche les points si la tâche est réalisée. On migre la tâche vers un autre jour le cas échéant. Ou on la raye si elle n’est plus pertinente.

La révélation

J’ai vraiment eu l’impression de recevoir l’illumination. C’est tellement logique, je suis la même personne dans le passé, le présent, et l’avenir. Pourquoi chercher à me diviser ? Je suis la même personne qui a des idées à noter en vrac, des réflexions intimes, des listes de courses et des évènements à noter. L’important est de pouvoir noter ses idées quand elles arrivent, qu’importe l’heure et le lieu, puis de pouvoir retrouver facilement ces idées.

Je ne me pose plus la question « où puis-je bien noter cette idée ? Boh, je m’en souviendrai, de toute façon je sais pas trop où l’écrire » . Maintenant je note avec plaisir dans mon cahier pour qui j’ai développé un profond amour. Et écrire des idées dans l’amour, c’est vraiment puissant, car cela m’aide à aimer chacune des tâches que je dois réaliser. Et le soir je coche avec plaisir les tâches, je m’amuse à colorier les barres d’avancement.

Comme je prends plaisir à écrire dans mon cahier, j’écris plus d’idées sans me sentir enhavie de papiers, post-it, affiches, tickets … Et j’ai l’impression d’avancer plus vite dans mes tâches et mes projets. Cet agenda apparement sans structure, me donne en fait toute la structure dont j’ai besoin pour me libérer et me concentrer sur ma créativité.

C’est le parfait mélange entre flexibilité et structure. Un agenda papier est trop structuré et pas forcément adapté à tous nos besoins. Les pages de notes sont trop petites ou peu nombreuses, les semaines de vacances restent vident.

Le Bullet Journal est l’application qui convient à tous mes usages. C’est une apps modulable à volonté, sans avoir besoin de contacter l’équipe de développeurs pour ajouter une fonctionnalité.

Un cahier pour être 100% soi même

Ecrire dans un même cahier mon bilan de la semaine, mes idées de projets, mes listes de livres à lire, mes rendez-vous de la semaine, et l’avancement sur mes tâches du jour, c’est jouissif ! Tout est concentré dans un petit cahier. Ce petit cahier est une expression intime de ma personnalité. Je suis chacune des pages de mon cahier. Je suis organisée, j’aime planifier, j’aime griffoner, dessiner et colorier, j’aime écrire mon journal intime. Je coche les jours où j’ai bien fait ma routine du matin, mangé du gluten ou fumé une cigarette. J’ai une page dédiée à mes excercices de gratitude. Une autre page est dédiée à l’avancement des formations que je suis en ligne.

Ce cahier m’aide à me recentrer. Je me pose moins de questions. Je suis plus disponible pour ma créativité et ma productivité.

Un grand amour

Ce que j’aime par dessus tout c’est l’idée que j’écris en fait un journal qui pourrait être un livre que je relierais plus tard. C’est un concentré de mes activités et réflexions du moment, qui suivent une chronologie. Je vis le cahier. Le cahier vis ma vie. Nous ne sommes qu’un. Mais quand les pages blanches se termineront, l’heure arrivera de passer au cahier suivant, alors je me séparerai du cahier bleu pour passer au cahier blanc. Le cahier bleu sera cette partie de moi que j’étais entre septembre 2016 et décembre 2016. C’est un témoin précieux.

Je penses que relire un bullet journal est plus intéressant que de relire un journal intime car il est plus complet et nous donne à nous même un panorama de ce à quoi nous portions de l’importance à une époque donnée.

En résumé, j’adore mon Bullet Journal. C’est mon plaisir quotidien. Je remercie le digital pour toute la liberté qu’il m’a donné à une époque où j’étais déjà bien structurée par les contraintes universitaires et professionnelles. Mais je choisis délibérément de lui être infidèle car mon histoire d’amour avec le BuJo (= Bullet Journal) est encore plus excitante. Tu comprends, avec lui je me sens vivante, sauvage. Avec lui je suis enfin moi même. J’ose créer.

Les graines germées

Depuis plusieurs années j’ai découvert les graines germées et je les ai intégrées dans mon alimentation. Elles sont faciles et ludiques à produire. C’est un rapport vitamine-prix très intéressant. Elles viennent égayer une assiette en toute simplicité. Alors j’ai décidé de t’en parler, parce que ça serai dommage de passer à côté.

Qu’est-ce que c’est ?

C’est le stade initial de croissance d’une plante. La graine sèche est réhydratée, puis arrosée régulièrement pour devenir une graine germée, une jeune pousse et finalement une belle plante ou un arbre. A ce stade initial, la graine germée est un concentré de vitalité. Toutes les enzymes sont prêtes à faire grandir une plante, les vitamines se multiplient. Elle est encore riche de nutriments nécessaire à la croissance de la graine.
On a l’habitude de les manger plutôt crues, car c’est sous cette forme là qu’elles conservent le plus d’enzyme. Le processus de germination est intéressant, car il réalise une préparation à la biodisponibilité des nutriments. Les graines germées sont en quelques sortes prédigérées.
Que des avantages ! Elles sont plus nourissantes, moins chères et plus facile à digérer que les légumes habituels ! Pourquoi s’en priver ?

Fort apport vibratoire

Au niveau énergétique, et si on se base sur les travaux d’André Bovis (1930) l’énergie vitale des graines germées fait partie de la cathégorie des aliments ayant un taux vibratoire le plus élevé.

  • Taux vibratoire fort : Herbes, légumes, céréales, graines et jeunes pousses. Ces aliments permettent la régénération du corps.
  • Taux vibratoire nomal : Fruits, baies, légumes, graines, céréales, herbes. Ces aliments bioactifs permettent la santé de l’individus, si cultivé sans OGM, ni pesticides ou produits chimiques.
  • Taux vibratoire faible : Nourriture dégradée par la cuisson, la réfrigération ou congélation. Ils n’apportent pas grand chose en terme de nutrition et assurent un fonctionnement minimum.
  • Taux vibratoire inexistant : Les produits ayant subit des modifications, transformation, raffinage, cuisson, conservation. Ils peuvent être nocifs et n’apportent pas de vitalité.

 

Quelles graines faire germer ?

On peut presque tout faire germer, sauf certaines plantes comme la tomate qui contiennent des éléments toxiques au stade de germination. Renseigne toi avant de tester une nouvelle plante.
Pour commencer voici quelques idées :

  • Des céréales : riz, quinoa, sarrasin, blé, orge, avoine, épautre, seigle, millet, maïs, kamut …
  • Des légumineuses : lentille, pois chiches, haricot hazuki, haricot mungo (soja), chanvre, petit pois
  • Des oléagineux : amandes, tournesol, lin, sésame, noisette, noix de cajou, graines de chia
  • Des graines potagères : alfalfa (= luzerne), roquette, brocoli, cresson, poireau, radis, trèfles, navet, pourpier, choux, celeri, carotte, betterave, épinard
  • Des plantes aromatiques : moutarde, fenugrec, raifort, fenouil, persil, cumin, coriandre

Comment faire germer les graines ?

On commence par un temps de trempage des graines, entre 6 et 12 heures en général, en fonction du type de graine. Tremper signifie simplement plonger les graines dans de l’eau, comme tu as déjà l’habitude de faire avec les pois chiches et lentilles avant de les faire cuire. En général, j’utilise ces temps de trempage :

  • 6 heures pour les amandes
  • 12 heures pour les lentilles
  • 6h pour l’alfalfa (= luzerne)
  • 6h pour le tournesol

Une fois le trempage terminé, on rince une fois les graines, puis on les arrose deux ou trois fois par jours. L’idéal est de les laisser dans une pièce à température ambiante (entre 18 et 25 °C) pas trop exposé à la luminosité les premiers jours. En général à partir du troisième jour, je place mon bocal d’alfalfa proche de la fenêtre pour développer la chlorophyle jusqu’au cinquième jour. Et puis hop, direction l’assiette !

  • Amande : on peut les manger après le trempage
  • Lentilles : 2 à 5 jours d’arrosage
  • Alfalfa : 5 à 7 jours
  • Tournesol : 2 jours
  • Pois chiche : 3 jours
  • Sarrasin : 1 à 3 jours
  • Poireau : 10 à 15 jours
  • Blé : 2 à 3 jours

Pour le matériel, j’utilise un simple bocal en verre, avec une gaze ou tissus de type grille et un élastique. En général c’est largement suffisant. Il est important que l’intérieur du bocal soit bien aéré entre deux rinçages, pour éviter le développement de pourriture. Pour obtimiser l’aération du bocal, en général on place le bocal incliné proche de l’évier. Ainsi l’eau s’écoute et l’air peut entrer facilement.

 

Idées de recettes :

Les idées de recettes sont infinit, mais on s’est tous déjà retrouvé avec des graines germées dans un bocal sans trop savoir quoi en faire. Alors pour démarrer tes expérimentations, voici quelques idées :

  • Chia Pudding : Un petit déjeuner très tendance dans le milieu fitness et cuisine bio. Les graines de chia sont considérées comme un super aliment. On place une cuillère à soupe de graines dans un verre d’eau (ou de lait). Après une nuit de trempage, les graines forment ce qu’on appelle un mucilat, c’est à dire une texture gélatineuse. Tu peux y ajouter du miel, des fruits, du yaourt ou des flocons d’avoines pour un petit déj’ bien copieux et vitaminé. 
  • Soupe miso avec pousses de soja : Les pousses de soja que l’on trouve partout dans la cuisine asiatique sont très facile à fabriquer à la maison. Utilise des graines de haricot mungo (le soja vert). 
  • Hummos quasi-cru : Prépare des graines de pois chiche germées pendant 3 jours. Lave bien les graines et plonge les 2 minutes dans de l’eau bouillante pour éliminer les toxines des graines. Prépare ensuite ton hummos comme d’habitude avec un filet d’huile d’olive, le jus d’un citron, du sel, du paprika, de l’ail, et de la purée de sésame (ou alors des graines dermées de sésame ?). Tu peux aussi tenter d’ajouter un bout de courgette crue. Mixe le tout pour une pâte à tartiner sympa !
  • Lait d’amande : Fait tremper une poignée d’amande pendant 6 heures. Mixe les dans un blendeur avec de l’eau. Filtre les particules avec un chinois, ou un sac en tissus. 
  • Jus de blé vert : Avec le jus d’orge ce sont des super aliments connus pour leurs vertues regénérantes. On attend que les graines de blé ou d’orge deviennent de l’herbe, on coupe l’herbe et on en fait des jus à l’extracteur de jus. En général les adeptes en boient un shot de quelques mililitres le matin à jeûn, car c’est très puissant. 
  • Galettes crues déshydratées de sarrasin et lin, c’est une astuce qu’utilisent les crudivores pour remplasser le pain sans utiliser de gluten ni de cuisson. La caractéristique du sarrasin et du lin c’est que comme le chia, ils produisent un mucilat (texture gélatineuse) qui peut être utilisé comme liant pour fabriquer des galettes séchées. C’est aussi la technique utilisée pour faire le pain essene 

Les pages du matin

Et voilà, déjà 12 semaines que j’ai commencé le programme de Julia Cameron, basé sur le livre « Libérez votre Créativité » du même auteur. Depuis 12 semaines, j’écris tous les matins sur mon cahir. C’est ce qu’elle appelle les pages du matin. On doit écrire trois pages, tous les jours au réveil, quand on a encore les idées embrumées.

 

Cette pratique a pour but de faire parler notre censeur, ce disque de phrase négatives qui tourne en boucle dans notre petit tête. Parfois il s’exprime, parfois non. C’est pas grave, il a la liberté de dire tout ce qu’il veut dans les pages du matin, de toute façon, personne ne le lira jamais. On ne se relis que 8 semaines après avoir commencé cette pratique. Et pour tout te dire, je n’ai pas tiré grand chose de ma relecture. Oui j’ai bien noté quelques idées intéressantes que je voulais mettre en place et que j’ai depuis mis en action. Mais ce n’est pas du grand art ce qui est écrit dans nos pages du matin.

Et c’est justement pour ça, que c’est le point de départ de la reconquête créative que Julia Cameron nous encourage à mener. On vide son sac au réveil, une bonne fois pour toute, comme ça on peut passer le reste de la journée à faire parler une autre voix en nous. La voix du bébé artiste qui tente de naître et de grandir. Cet artiste naissant que nous devont choyer, protéger et cacher parfois pour éviter de le décourager.

Parfois je déteste mes pages du matin. Parfois j’ai hâte de les écrire. Parfois je ne sais pas quoi écrire, donc j’écris la même phrase ne boucle, jusqu’à ce que germe une nouvelle idée. Tout est accepté. Tout, sauf montrer ces pages à qui que ce soit. C’est une règle que j’ai respecté avec précaution.

Quel bénéfice en tire-t-on ?
Déjà on s’autorise un peu plus à se laisser aller. On accepte d’écouter certains messages enfouis en nous qui n’osaient pas sortir. On accepte de faire des test, juste pour voir. On s’autorise à rêver et expérimenter.
C’est une pratique quasi méditative. Plus tu les écris vite et sans réfléchir, mieux c’est. C’est un peu comme dessiner des mandalas, prendre ta douche ou conduire sur l’autoroute pendant des heures. Tu le fais machinalement, ça te fais du bien et parfois (pas souvent) une idée géniale apparaît. C’est un début de canalisation, tu captes des idées qui te sont envoyées, tu les notes. A toi de choisir si tu prends le courage de les mettre en oeuvre, mais comme ton censeur a déjà dit tout ce qu’il avait à dire aujourd’hui, il est probable qu’il te laisse tranquille.

Pour moi les pages du matin, c’est ouvrir la porte à toutes les fenêtres de la créativité, comme dirait l’autre. Je n’ai donc qu’un seul conseil à te donner :
Même si tu n’achètes pas le livre de Julia Cameron à 6€80 car tu es fauché, même si tu n’es pas bon en orthographe, même si tu as toutes les raisons du monde pour blablabla …
FAIS TES PAGES DU MATIN !

En bonus, découvre aussi la version digitale des pages du matin. 750Words est un site internet sur lequel tu peux écrire tes pages, et à la fin du mois, il t’envoi tes statistiques sur ta régularité et la richesse de ce que tu écris. C’est intéressant, mais pour Julia Cameron, rien ne faut le bon papier et stylo. Et je suis d’accord avec elle.

Mes 9 astuces pour retrouver son estime de soi

A propos de l’estime de soi

Nous avons souvent tendance à vouloir être parfait. On se compare aux autres et on n’est jamais assez bien, pas assez comme eux. C’est normal, parce que nous sommes nés pour être nous, par pour être l’autre.
Mes impecfections font ma perfection. Mes amis m’aiment parce que je ne suis pas comme les autres, parce que je suis moi même et mes défauts, mes traits de caractères imparfait font toute ma personnalité. Je suis heureuse que personne d’autre n’ait exactement les mêmes défauts que moi, et c’est ce qui fait de moi une personne parfaite, comme toi !

Souviens toi que tu es le vainqueur d’une course de quelques miliers de soldats qui se dont dirigés vers cet ovule à féconder. C’est toi qui a gagné, c’est toi le plus rapide. Bravo !
Souviens toi que tu es une personne merveilleuse qui cache une infinité de ressources et de richesses. Nous sommes très impatients et curieux de découvrir ces trésors, dès que tu te sentiras capable de nous les partager. En attendant, tu as besoin de rebooster ta confiance en toi ? Voici quelques astuces pour t’aider à la cultiver.

Jardiner

Arroser des plantes, les voir fleurir et grandir enrichit notre journée. On ressent dessuite un sentiment de gaité quand un bouquet de fleur décore notre salon. Quelle joie quand la plante grasse oubliée sur la télévision donne une fleur. Et quand l’orchidée décide de renaître après l’hivers. Rempoter, nettoyer, arroser, caresser, encourager. Les plantes ont besoin de nous et de notre attention pour pousser. La nature s’occupe du reste. Jardiner c’est une façon très simple de se sentir utile et de se rendre compte que nos actions portent des fruits, c’est le cas de le dire.

Faire germer des graines

ça rejoint un peu le point précédent. C’est encore plus facile que jardiner. Pour faire pousser des graines germées, pas besoin de se salir les mains avec de la terre. Attrape une poignée d’amandes, de graines de tournesol ou de lentilles dans ton placard. Fais les tremper une nuit, puis rince les deux ou trois fois par jours. En moins d’une semaine, de belles petites pousses sont nées car tu t’en es occupé. Bravo ! Elles décoreront ton assiette, tes salades et te remercieront en te donnant plein de vitamines et de nutriments.
Tu peux aussi t’amuser à faire pousser tes noyaux d’avocat, de cerise, d’abricot. Bref la liste est longue. Tu trouveras des mélanges de graines à germer pour tes salades dans toutes les boutiques bio. Avec un paquet à 3 euros, tu devrais en avoir pour un an.
C’est abordable l’estime de soi, n’est-ce pas ?

Faire une to-do liste

Je te conseille vivement de te fixer 3 objectifs par jour, les écrire sur un cahier et les cocher en fin de journée. C’est un petit exercice tout simple mais qui marche tellement bien. Dès que tu as fait tes 3 tâches, alors tu es autorisé à rêver, t’amuser ou ne rien faire. Même si tu termines tes trois tâche à 10h du matin, bravo ! Tes tâches peuvent être plus ou moins longue et plus ou moins motivantes. C’est pas grave. Ce qui importe, c’est que tu te fixes des objectifs à la hauteur de là où tu en es aujourd’hui, avec ton estime de toi aujourd’hui. Ni trop haut, ni trop bas.
Ecris tes objectifs ce soir pour demain. Et demain soir coches bien tes tâches.

Ecrire les pages du matin

J’ai déjà écris plusieurs articles sur le sujet. J’en ai aussi parlé dans plusieurs de mes vidéos sur Youtube. Cette petite habitude matinale permet de vider ta tête du disque des pensées négatives qui tournent en boucle pour te lâcher les basckets le restant de ta journée. En refermant mon cahier tous les matins, je me sens tellement fière de moi. Je suis encore en pyjama, je n’ai pas encore bu mon café et mes cheveux sont en bataille. J’ai déjà fait une chose de bien, ma journée est déjà productive. Yeah !

Dessiner un mandala

Pourquoi personne ne m’avait donc dit que c’étais si facile ?! Pas besoin d’acheter un cahier de coloriage à la mode, ni de refaire ton stock de feutres. Un papier et un stylo noir seront parfait. Commence par faire un petit cercle ou un escargot au centre de ta feuille. Puis laisse toi aller, dessine des formes géométriques autours. Souviens toi, les impecfections font ta perfection. Dans quelques minutes tu obtiendras un dessin tellement beau. Tu ne savais pas toi même que tu étais capable d’un tel chef-d’oeuvre. Bravo !

Cuisiner ton plat préféré

Les anglophones appellent ça de la « confort food », ce plat qui te fait te sentir à la maison. Un peu de cocooning fait du bien. Tu rêves des crêpes de la fête foraine, du pain perdu de ta grand-mère, de la blanquette de veau de maman ? Aller, allume tes fourneaux et cajole toi avec un bon petit plat. Ou encore mieux, partage le avec un proche. L’occasion de partager cet exploit, une de tes créations.

Tricoter une écharpe

Cet exercice n’est pas réservé aux filles. Bien au contraire. Les hommes aussi tricottent et adorent porter une belle écharpe l’hivers. Tu es débutant(e) ? C’est pas grave, il existe une technique qui requiert deux bras (les tiens), deux pelotes de très grosse laine et 25 minutes de ton temps. Fastoche, non ?
En plus on dit que le tricot c’est bon pour le bonheur, la relaxation du mental et plein d’autres trucs cool. (source)
Laisse moi te dire qu’après avoir tricotter ta première écharpe tout seul, tu te sentiras bien fière(e) de toi en la portant. Ton estime de toi va grimper en flèche !

Se féliciter

A la fin de la journée, constate tout ce que tu as réalisé. Rapelle toi tous les coups de mains que tu as donné aux personnes que tu as croisé. Ce sourire que tu as fait à la mamie dans le bus, tu lui a égeillé la journée. Un excercice intéressant est celui de te féliciter par des phrases positives en te regardant dans le miroir. Tu te sentira peut-être ridicule les trois premiers jours, mais plus tu fais l’excercice plus tu augmentes ton amour propre. Si tu souhaites aller plus loin, je te conseille le livre de Louise Hay « Transformez votre vie » . Il a vraiment transformé la mienne quand j’étais au plus bas de mon estime de moi.

S’offrir un cadeau

Achète toi un truc qui te donne le sentiment du luxe. Offre toi un truc que tu ne t’autorises pas habituellement. Pour moi c’est un petit carnet de notes d’une marque haute couture finlandaise. Il m’a couté 3 euros, et me transporte dans la sphère du luxe à chaque fois que je le vois. Tu peux t’offrir un cinéma, un repas dans un bon restau, un café dans un hôtel 5 étoiles, une balade en taxi, une nuit dans un appartement de luxe, un porte clé ferrari. Ca peut aussi être un cahier de coloriage ou une belle plante. Laisse parler ton coeur.

 

 

J’espère que tu te donneras une chance. Que tu t’autoriseras à faire au moins 3 de ces actions cette semaine, pour commencer à te sentir mieux. Moi je crois en toi et je sais que si tu t’y autorises, tu es capable de faire de belles et grandes choses. Peut-être qu’une fois que tu as testé toutes les choses de cette liste, tu essaiera de faire quelquechose de complètement délirant. Teste un truc nouveau, une activité que tu n’as jamais faite dans ta vie. Reprends une passion que tu as laissé de côté depuis des années. Réalise ton rêve. Dans quelques semaines tu seras tellement fier de toi ! Moi aussi, je serai fière de toi.

Aller, au boulot !
Je crois en toi.

Apporter sa contribution à ce monde

La semaine dernière, un lecteur nommé Yassine m’a posé une question au sujet du sens de la vie, et j’ai envie de lui répondre par cet article.

Et si nous étions nés pour une raison bien précise ? Et si notre vie avait une mission ? Celle d’apporter notre contribution à ce monde ? Si c’était le cas, alors tout prendrait sens. Si c’était le cas, nous comprendrions le sens de la vie.

Avons-nous vraiment une mission de vie ? Notre destin est-il dessiné avant notre naissance ? Qui peut vraiment le savoir ? Mais est-ce si important que ça ? Finalement, si savoir que notre vie a un sens nous rend plus heureux, alors restons-en là. Le principal dans la vie, c’est bien d’être heureux, non ?
Ou alors, notre quête du bonheur nous mènerait peut-être vers notre réalisation. Et une fois que nous serions réalisés pleinement, nous serions capable d’apporter notre contribution à ce monde ?

Si je te parle de ce sujet aujourd’hui, c’est qu’il m’apparaît désormais comme une évidence. Toutes les routes, toutes mes réflexions aboutissent à cette même conclusion :

Notre expérience doit être transmise, notre connaissance doit être partagée, c’est là le sens de la vie.

Le monde évolue constamment, et pourquoi ? Et bien parce que chaque être humain doté d’un cerveau qui a marché sur notre planète y a apporté sa contribution. Depuis la nuit des temps. Chaque découverte, chaque expérimentation a enrichit les connaissances de l’Homme. L’inconscient collectif se nourrit des histoires de chacun de nous, il apprend avec nous tous.

Nous avons la chance de vivre à une époque où la contribution est reconnue et banalisée. On parle de contribution scientifique lorsqu’un chercheur découvre une nouvelle théorie. On parle de contributeurs sur Youtube, sur Wikipedia, sur la Blogosphère. Chacun contribue au bonheur d’une famille de paysan, à la hauteur de quelques centimes payés pour un paquet de café commerce équitable. L’économie participative est en plein essort. Internet est une grande place de marché où chacun ose maintenant contribuer, apporter sa pierre à l’édifice et partager ce qu’il sait.

J’adore les conférences Ted car elles nous aident à prendre conscience que chacun, quelque soit son parcours, son expérience, son âge, son handicap est capable de nous enseigner quelquechose. Un américain sur mon écran qui me transfère 18 minutes d’espoir et de sourire a largement contribué au bonheur de ma journée.

Comment contribuer ?

Commence par prendre conscience de tout ce que tu sais déjà. La vie t’a offert des milliers d’opportunité d’apprendre. Tu as bien appris les choses que d’autres hommes t’ont enseignés, mais tu as aussi découvert plein de choses par toi même. A chaque fois que tu pose ton regard, tu interprète la réalité qui t’entoure de ton point de vue. Un point de vue qui est orienté par ta personnalité, ton vécu et tes centres d’intérêts.

Ton chemin de vie est la trame qui constitue tout ce que tu es. Personne d’autre que toi n’a suivi exactement le même chemin de vie. Personne d’autre que toi ne vient de là d’où tu viens et ne va là ou tu vas. Personne d’autre que toi ne regarde la réalité comme toi. Tu es unique. Ta contribution est unique.

Authenticité

Alors comment peux-tu contribuer et apporter ta pierre à l’édifice ? Tout simplement en étant toi même. C’est déjà énorme. Oser être toi même, avec ton point de vue, tes habitudes, tes croyances c’est contribuer à l’enrichissement de ce monde. Il ne faut vraiment pas sous-estimer cette partie la. En étant toi même, différent de ton voisin, tu autorises l’autre à en faire de même. Ta vie est déjà une contribution dans ce grand système.

Choix

Tes choix peuvent être une façon consciente de contribuer. Et on assiste de plus en plus à une prise de consicence généralisée. Nous comprenons maintenant que notre pouvoir d’achat est une contribution autant voire plus importante que le droit de vote. Le choix de nos pensées est aussi une contribution importante. Tous les jours, choisir de rayonner l’amour et la paix au lieux de la peur a des conséquences énormes autour de nous.

 

Parole & Créativité

Finalement, tu peux aussi prendre la parole et exprimer ton opinion. Tu peux transmettre conscienment et dans tes actes ton enseignement. Tu peux écrire des livres, animer des conférences, enseigner à l’université, rédiger des articles en ligne, partager des images, photographier la vie, peindre, colorier, photoshoper, découper, jouer, inventer, filmer, zoomer, décalquer, modifier, déconstruire … L’art est une façon de prendre la parole et de transmettre. Toute forme d’art. La conversation est un art et un don.
Avant de nous quitter, mon grand père (un paysan sur son âne devenu éboueur en mercedes), qui nous a déjà tellement transmis de son vivant a décidé de réaliser l’un de ces rêves : écrire son autobiographie et l’envoyer au roi d’Espagne. Qu’elle belle façon de revisiter une vie entière d’apprentissage et de reformuler l’essence.

 

Ce que j’adore dans le mouvement d’apporter sa contribution à l’humanité, c’est justement le fait d’être en mouvement. Un mouvement de croissance. C’est une action qui nous fait grandir, et donc qui va dans le sens de la vie. Comme une plante qui se ramifie au fûr et à mesure qu’elle capte de l’eau et de la lumière. La vie est croissance, et changement. Accepter d’y contribuer est un choix conscient ou non, mais un choix quand même de participer à la croissance de la vie. Nous construisons.

La vie t’a offert plein de talents, de dons et d’opportunité d’apprendre. Rend lui tous ces cadeaux en apportant à la vie ce qu’elle t’a enseigné, transmet le, partage le. Nous n’attendons qu’une chose, c’est ta contribution. Merci.

Love.

Augmenter sa visibilité sur internet en 8 étapes

Quand on crée son business, il est toujours intéressant de créer un site internet pour avoir une carte de visite, une vitrine à visiter. Le site internet est devenu incontournable. On dit souvent « Si tu n’existe pas sur Google tu n’existes pas ». Mais c’est pas tout d’avoir un site internet, il faut aussi qu’il soit visité, visualisé, lu.

Aujourd’hui, j’ai envie de répondre à la question d’Eve Rose, Psychologue en ligne. Eve m’a demandé comment augmenter sa visibilité sur internet quand on a créé son site web. Voici ce que je lui ai répondu pour l’aider.

 

8 étapes pour augmenter la visibilité de ton siteweb

Les mots clés

Ce sont ces expressions que les personnes qui te cherchent vont taper sur leur moteur de recherche. Si tu t’appelles « Coup’tiff » et que tu es un salon de coiffure à Orléans, alors Coup’tiff n’est pas un mot clé. Les personnes qui te cherchent ne savent pas encore que tu existe, ni quel est le nom de ta société. Ce qu’ils cherchent sur Google c’est « Coiffeur Orléans » .
Prends un bon thé chaud, une feuille et un stylo et laisse toi submerger par l’inspiration. Ecris tous les mots que ton client cible va chercher avant de tomber sur ton site, qui répondent exactement à son besoin.

Ecrire des articles de blogs

Un blog bien référencé et alimenté régulièrement est la stratégie idéale pour faire copain-copain avec le Grand Google. Le moteur de recherche dispose d’un algorithme complexe pour classer les sites internet les plus pertinents pour l’internaute-chercheur. Pour lui faciliter la tâche, montres-lui que ton site est régulièrement mis à jour, qu’il peut être référencé sur plusieurs mots-clés.
La technique est simple, mais il faut le savoir. Prend ta liste de mots-clés et écris un article par mot clés. Ajoutes ton expression dans le titre, dans le lien URL de l’article (identifiant, ou slug), dans les métadonnées (la description de ton article qui apparaît dans la recherche), dans le titre de l’image …
Pour être crédible aux yeux de Google, un article doit faire plus de 300 mots. S’il en fait 1000 et que tu as réussi à insérer quelques expressions clés dans le texte, alors chapeau !

Référence tes images

Si sur chaque article tu publie une image et que le titre de ton image est le mot clé de ton article, alors non seulement tu améliores le référencement de ton article, mais en plus tu augmente le nombre de chances qu’on te trouve. Toutes les images des articles sont référencées dans Google Image, un moteur de recherche de plus en plus utilisé.

Publie des vidéos sur Youtube

Youtube est la plateforme vidéo de Google. Et Google est le moteur de recherche le plus utilisé. Si une vidéo est bien référencée sur Youtube, elle est mise en avant sur Google automatiquement. Pour certaines personnes il est plus facile de créer du contenu vidéo qu’écrit. Une vidéo peut être : une interview, une personne parlant devant son smartphone, un montage de photos et phrases avec une musique, une capture d’écran d’ordinateur, une animation type dessin animé. C’est un format riche et qui laisse place à beaucoup de créativité. L’avantage c’est que, c’est aussi un format facile à consulter.

Forums

Etre actif sur les forums, sur les réseaux sociaux et dans des groupes de discussion de sujets qui te passionnent. Tu adores parler de psychologie, il y a forcément des salles de discussion sur internet dans lesquelles tu participes, tu lis régulièrement. Sur Facebook, Linkedin, Video, dans une communauté en ligne, sur une plateforme d’échange. Creuse toi la tête. Prends le temps de commenter, ajoute des commentaires instructifs pour les prochains lecteurs. Ils se familiariseront avec ton nom. Insère le lien vers ton blog en signature des commentaires. L’avantage quand on fait un métier-passion, un métier qui nous permet d’être 100% nous même, c’est qu’on peut profiter de tous nos contacts, nos relations déjà tissées pour se faire connaître. On ne doit jamais recommencer de zéro.

Publicité Google Adwords ou Facebook Ads

Ce sont des bons moyens d’amener des personnes sur ton site internet avec des petits budget. Cela demande un peu de formation et de technique. C’est une solution idéale si tu as de l’argent et pas trop de temps pour écrire plein d’articles de blog. Il faut obtimiser une Landing Page (page d’aterrissage) pour acceuillir les visiteurs qui ont cliqué sur la publicité. Avant de passer à cette étape, je te recommande de bien penser ta stratégie de circulation du visiteur. D’où viennent tes visiteurs et où veux-tu les amener ?

Te faire interviewer

Tu as un site internet, tu as un métier. Tu es donc forcément expert dans un domaine. Si on t’interviewe sur en vidéo ou par écrit, et qu’on insère un lien vers ton site, tu gagne en visibilité. Ton message touche un autre public, celui de la personne qui t’interviewe.
Tu peux aussi écrire pour d’autres blog, être chroniqueur dans ta spécialité.

Echanges de liens

Tu peux aussi faire des partenariats avec d’autres bloggeurs. Vous vous mettez d’accords pour faire des échanges de lien : « je colle ton lien sur mon blog si tu colles le mien sur ton blog » ça augmente la crédibilité de ton site aux yeux de Google. L’idéal c’est que le lien soit collé sur un mot qui est en fait ton mot clé principal.

Voilà, j’espère que ces astuces t’aident à mettre en place quelques réflexes simples pour booster ta productivité et augmenter la visibilité de ton site internet.
Si tu as d’autres questions, pose les dans les commentaires.
Je t’embrasse fort !

Naître bilingue

J’ai toujours aimé voyager. Je penses que je l’ai déjà un peu dans mon ADN.

Le voyage dans le sang

Je suis moitié française, moitié espagnole. Mes grands parents sont venu en France pour leur nuit de noce. Ils n’en sont jamais partis. J’ai une double culture, une double identité. Tous les étés, on traversait la frontière pour aller voir les cousins au village. Un peu comme les marocains qui traversent la péninsule ibérique en voiture chargée à bloc pour aller au bled.

A la maison on parle français et espagnol. Ou plutôt on parle frangnol, parce qu’avec les années les grands parents ne font plus vraiment la différence entre les deux langues. C’est un joli mélange de couleurs et de saveurs, riche en accent.

Quand j’étais petite on me donnait des pesetas pour m’acheter des bonbons pendant les fêtes, mais on m’en donnait toujours trop. D’une année sur l’autre je ne pouvais pas dépenser tout cet argent, parce qu’en France on utilisait le franc. C’était de l’argent que pour les vacances. L’arrivée de l’euro, à l’adolescence, a changé beaucoup de choses.

Je crois que j’ai mis 20 ou 28 ans à comprendre ce que ça veut vraiment dire d’avoir une double culture. A comprendre que mes grands-parents ne savent pas vraiment parler français. Et que leurs expressions en espagnol commencent un peu à dater de l’avant guerre. Mais au fur et à mesure que je fais des aller-retours entre le sud et le nord des Pyrénées, je commence à comprendre des choses. Je nous observe d’un point de vue externe. Je rigole souvent quand je me rend compte que ma mamie est un peu comme les mamies juives dans les films.

Mon pays

Quel est mon pays ?
– « Papi, en France on nous appelle les espagnols, et au village on est les français. Mais nous on est français ou on est espagnol ? »
– «  Eres un poco de los dos, tu prends le meilleur de chaque culture, ch’est meilleur commé çha ! »

Je penses qu’inconsciemment, j’ai toujours considéré que mon pays c’est la région des Pyrénées. La frontière nord s’arrête à Bordeaux, la frontière sud à Madrid, qui en est la capitale. Avant l’âge de 25 ans, j’ai passé beaucoup plus de temps à Madrid qu’à Paris. Maintenant j’ai peut-être équilibré les deux capitales ? Mais c’est pas très important.

Pour moi, mes concitoyens, les vrais : c’est ceux qui parlent français et espagnol. Ceux qui comprennent le frangnol de papi. Eux, ils ont une culture qui ressemble à la mienne. J’ai mis longtemps à m’apercevoir que cette communauté là n’est finalement pas si large que ça, et que j’ai baigné dedans sans m’en rendre compte.

Il y a plusieurs avantages à naître dans une double culture :

  • Les enfants apprennent plus vite des langues étrangères. On m’a toujours dit « Si tu connais deux langues latines, la troisième est offerte » Et c’est vrai. Aujourd’hui je parle 5 langues, et je comprends facilement les langues latines dans lesquelles je baigne quelques jours.
  • Les enfants bilingues sont plus facilement amenés à ressentir de l’empathie envers l’autre. Il se met dans ses bottes. Ils sont habitués à se trouver dans des situations où l’interlocuteur ne comprends pas tout ce qui se dit. Ils ont l’habitude de faire un effort pour traduire et se faire comprendre en fonction des connaissances de l’interlocuteur.
  • L’enfant avec une double culture part dans la vie avec une zone de confort deux fois plus grandes que les autres. Il est habitué à se trouver dans des situations où il ne maitrise pas tout, il ne comprends pas tout. C’est peut-être un peu plus long au départ, mais arrivé à l’âge adulte c’est une telle richesse !
  • Les enfants bilingues sont meilleurs en mathématiques.
    C’est étrange n’est-ce pas ? Mais en effet dans mon lycée bilingue, la plus part d’entre nous avons choisit un cursus scientifique au lieu d’aller à la facilité vers les langues. C’est simplement dût au fait que l’on est plus à l’aise avec l’abstrait et le passage de l’abstrait au concret. Par exemple transformer une formule d’algèbre en graphique, c’est de la traduction.
  • On a le choix de la culture que l’on souhaite adopter principalement en fonction de notre personnalité. Il n’est pas rare de voir dans une fratrie un frère plus français que l’autre. C’est étonnant, mais tellement naturel de se rapprocher de l’ambiance dans laquelle on se sent bien.
  • L’erasmus est un choix logique pendant les études. Je ne sais pas ce que je veux étudier, mais ce sera en Erasmus. J’ai besoin de rencontrer d’autres jeunes comme moi, qui parlent plusieurs langues.

Si j’ai un conseil à donner aux parents c’est de donner la possibilité dès que possible à l’enfant de parler deux langues (ou 3 ou 4). Avant l’âge de 7 ans, les enfants sont des éponges, ils comprennent très vite. Chaque parent du couple peut parler une langue à l’enfant. La nounou aussi, ou une fille au pair, des professeurs …

Bref, je comptais écrire un article sur le voyage en général, et au fur et à mesure des lignes c’est de ma famille dont je te parle. Je te raconterai une autre fois comment j’ai été piquée par le virus du voyage et en quoi mes séjours à l’étranger m’ont beaucoup appris. Je ne serai pas moi si je n’avais pas vécu 5 ans à l’étranger.

La transformation digitale fait-elle évoluer l’entreprise ?

Pendant trois ans j’ai travaillé auprès des cadres et dirigeants pour les conseiller sur leur stratégie de digitalisation. J’ai eu la chance d’observer de près leurs préocupations ainsi que celles de leurs collaborateurs. J’ai découvert avec surprise des mécanismes ancrés dans leur fonctionnement depuis des années. J’ai aussi observé l’impact de nouvelles habitudes sur leur systhème de croyance et leur vision du travail.

Pourquoi digitaliser l’entreprise ?

En général les organisations venaient vers nous pour des requêtes assez simple. « On veut passer moins de temps dans notre boîte mail, on souhaite diminuer le temps de réunion, on offrira un service plus digital à nos clients, on souhaite partager un document, avoir une gestion de projet collaborative »

Nous résolvions les problèmes techniques, obtimisions les flux de communication, générions des économies de temps et d’argent grâce à des applications mutualités et synchronisées. C’est agréable de voir des étincelles dans le regards de ses clients, derrière leur webcam.

J’étudiais leurs outils, leurs processus, leurs flux de communication. Tous les échanges interne, officiel et officieux étaient évoqués. C’est passionnant de comprendre comment fonctionnent les humains. Les dynamiques de groupe. Les mécanismes de défense. Les habitudes relationnelles. Les habitudes culturelles. Les codes de déontologie. Les dress-code.

Parfois j’avais l’impression d’avoir livré et monté une machine à remonter le temps ou une cabine de télétransportation dans leur salon. C’est incroyable comme un moteur de recherche ou un document partagé en temps réel peuvent changer la vie des gens. J’aime changer la vie des gens, j’aime leur simplifier la vie.

Ca tourne pas rond là dedans

Mais parfois je me demande, comment en sont-ils arrivé là ? Qu’ont-ils dû subir dans leur vie pour arriver à penser ainsi ?
Certains écrivent des informations dans des tableaux de repportings toutes les semaines. Et personne ne consulte jamais ces tableaux. Une standardiste note sur un post-it puis repporte dans une liste tous les appels entrants, et personne ne consulte cette liste. Les travailleurs sont plus concentrés sur les objectifs chiffrés qu’ils doivent atteindre pour obtenir leur prime en fin de mois que sur la qualité de leur travail, le plaisir de faire une tâche qu’ils aiment ou le service client.

Ce que le digital change

Alors le monde du digital n’élimine pas tous les problèmes de l’entreprise. Mais il apporte de nouvelles habitudes de communications qui à mon sens apportent quelques enrichissement pour ces organisations et leurs membres.

  • La culture du partage : On arrête de jouer au ping-pong par e-mail en s’envoyant les tâches et les dossiers. « C’est toi le dernier qui a pas répondu. » et on apprend à être responsable ensemble d’un dossier. J’apprends à être généreux, partager l’information dont je dispose pour que mes collèguent aient les moyens de travailler convenablement. Et j’obtiens moi aussi plus facilement l’information dont j’ai besoin.
  • L’économie de temps et d’énergie : On trouve les documents beaucoup plus facilement. Quelques mots sur un clavier et je retrouve mon mail sans avoir à chercher dans des montagnes de dossiers classés par ordre alphabétique. 
  • La résolution de problème : L’habitude d’aller chercher les réponses à ses questions. Avant internet, avant le smartphone, on faisait comment quand on avait une question ? Par exemple à table, une question surgit dans la conversation sur le nom d’un personnage célèbre ou la définition scientifique d’un concept. Qui s’est déjà levé pour aller chercher la réponse dans l’encyclopédie ? Aujourd’hui en quelques clics on obtient des réponses à tout. Ce que soit sur des modes d’emploi, des façons de faire, l’organigramme de l’entreprise. Tout est accessible, et je sais qu’en cherchant quelques minutes j’obtiendrais mes réponses. 

Ca c’est au début … Une fois que la culture du digital a bien infusé, que l’on utilise plusieurs type d’applications dans l’entreprise, que l’on a un réseau social interne, un intranet, des documents et agendas partagés … Une fois qu’il n’est pas mal vu par la direction de surfer sur le web, alors les belles idées d’innovation peuvent apparaître.

  • La résolution de problèmes. Accès à l’information « hors sujet » : c’est là que naissent les innovations, quand on connecte deux sujets qui n’ont visiblement par de point commun et que l’on crée un pont. Et pour cela, il faut que l’accès à cette information hors-métier soit accessible dans l’entreprise. Il faut que les salariés aient le temps et les moyens d’obtenir cette information là. Et qu’ils aient l’autorisation d’en parler dans l’entreprise. 
  • Expérimentation du télétravail : Les bureaux perdent petit à petit de leur importance car ils ne jouent plus le rôle de stockage d’information. Le bureau devient simplement un lieux de rencontre, de réunion et potentiellement de distraction. Le digital ouvre la porte vers le télétravail, on commence par travailler depuis la cafétéria où l’on sera moins interromput pendant la préparation d’un dossier. Puis on travaille dans un café, à la maison. On se trouve plus efficace sans les distractions du boulot et avec la nouvelle organisation interne. 
  • Et finalement pourquoi ne pas partir travailler depuis une autre ville ? Partir explorer de nouveaux horizons ? Cela enrichiera comme dit précédemment les nouvelles idées de l’entreprise. Plus on expose les salariés à de nouvelles idées et plus ils sont succeptibles de trouver des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent dans leur quotidien.

 

Je penses que par la tranformation digitale des entreprises, tout une série de grands changement s’enchaînent dans le domaine du management. On parle d’entreprise libérée, de bonheur au travail, la pyramide de la hiérarchie s’aplanie. On donne de plus en plus d’importance à l’être humain, au travailleur, au salarié qu’on appelle maintenant collaborateur. La voie du peuple peut maintenant s’exprimer. Le comportement des entreprises, de leurs salariés et de leurs clients évoluent.

En conclusion

Je ne penses pas que la transformation digital fasse vraiment évoluer l’entreprise en tant que telle. Elle aide plutôt les individus à s’émanciper de l’entreprise et prendre les rènes de leur propre vie. Et c’est pour cette raison que j’encourage encore aujourd’hui la transformation digitale des entreprises. Car je suis pour le bien-être des êtres humains.