Gagner de l’argent sur internet

Voilà un an maintenant que j’ai quitté mon poste en CDI, et 6 mois que j’ai créé ma société en ligne. On fait le bilan ?

En sortant d’un métier passionnant qui prenait toute mon attention et mon énergie, j’ai eu besoin de quelques mois pour décrocher. Oui j’étais accros. Je me suis obligée à suivre quelques mois de désintox pour réapprendre à vivre, dormir, manger.  J’ai fait un bilan sur mon parcours et mes envies. J’ai changé 10 fois d’idées sur le métier que j’avais envie d’exercer. J’ai accepter l’idée que je ne serai peut-être plus apte au “monde du travail”, et que ce ne serai pas un mal. J’ai décidé de sortir du système pour créer mon propre modèle.

Finalement je ne me suis pas fixée sur un nom de métier. La définition de mon rôle évolue régulièrement :

  • coach de vie
  • youtubeuse
  • bloggeuse
  • webformatrice
  • coach du changement

Ces noms ne font que décrire ce que je fais. Mais le plus important c’est pourquoi je le fais. Tout ce que je fais depuis un an, c’est pour aider d’autres personnes à sortir d’un modèle qui ne leur convient plus. Je veux aider tout un chacun à pouvoir trouver sa mission de vie, être authentique et aligné avec ses valeurs personnelles. Mon but est d’aider chaque citoyen à incarner le changement qu’il aimerait voir.

A quoi ressemblent mes projets ?

Après 6 mois de micro actions alignées avec ce en quoi je crois, je commence à voir des premiers résultats. On me l’avait dit, et je confirme, quand on crée un blog, c’est bien les 6 premiers mois les plus difficiles. Il faut travailler sans obtenir de résultats pour construire un mécanisme qui met du temps avant de porter ses fruits.

Je construis tout ce mécanisme car je me base sur les croyances suivantes :

  • Aujourd’hui nous faisons plus confiance à un consommateur lambda qu’à une grande marque disposant d’un service marketing.
  • Grâce à internet et au cloud, nous sommes capable d’automatiser beaucoup de choses, pour travailler moins d’heures.
  • Travailler seul demande beaucoup moins d’énergie que travailler en équipe, ce qui permet encore une fois de diviser le nombre d’heure.
  • Le bonheur se trouve dans les petites choses, pas seulement dans le travail.
  • Si chacun trouvait en lui le courage de suivre ses rêves, notre monde serait tellement plus beau et agréable à vivre. Les inégalités disparaîtraient.
  • C’est en travaillant sur les blocages de chacun que nous arriverons à débloquer le tout.

C’est donc en suivant ces grands principes que j’ai construit :

  • ma chaîne youtube
  • mon site de coaching
  • mon blog sur l’économie intuitive
  • mon programme de 21 jours pour trouver sa mission de vie
  • mon programme Un Documentaire Par Jour
  • ma boutique de webformations
  • et sûrement encore plein d’idées à venir !

 

Alors comment je m’y prend pour gagner de l’argent sur internet ?

Interview d’Eve Rose de Psy-Mail

Ce mois-ci j’ai interviewé Eve, la créatrice du site Psy-Mail, une psychologue en ligne.

Bonjour Eve,
Nous avons eu l’occasion d’échanger par email au sujet de nos deux entreprises en ligne.

Pour quelle raison as-tu créé ta société en ligne ?

Bonjour Lucie! C’est un projet que j’avais depuis le début de mes études de psychologie. Je voulais rendre les consultations psychologiques plus simple et plus accessibles, et le travail avec l’écrit m’intéressait beaucoup. Je suis psychologue et thérapeute. J’ai travaillé comme salarié et vacataire dans différents domaines : les addictions, la justice, la petite enfance, la famille, le handicap, la télévision… Et je me suis lancé en 2010, quelques années après avoir terminé mes études, et après avoir acquis une certaine expérience professionnelle.

D’autres personnes dans ta promotion ont eu cette idée de proposer des séances de psychologie en ligne ?

A ma connaissance non, en plus à l’époque cela ne se faisait pratiquement pas en France. Je me suis lancée car je voulais proposer des consultations en ligne pour les rendre accessibles à tout le monde et ce mode de travail m’intéressait beaucoup. Au début je faisais mes consultations que par mail maintenant j’en fait aussi aussi par chat. Quelqu’un qui a un problème dans sa vie ou qui traverse une période difficile et qui ne sait pas vers qui se tourner, là en un mail cette personne peut avoir une réponse à son problème, un soutien et des conseils. C’est aussi rendre accessibles de vraies consultations psychologiques aux personnes qui ne peuvent pas consulter de façon traditionnelle pour des raisons personnelles, géographiques, d’emploi du temps ou autres…
Aussi pour certaines personnes c’est plus facile d’envoyer un mail ou de consulter par chat, de consulter en ligne que de consulter en face à face. Il peut être difficile d’aller consulter un psychologue, les gens ont encore une image négative du fait de consulter un psy. Alors qu’en fait un psychologue c’est simplement un outil pour aller mieux, pour mieux se comprendre et pour dépasser ses difficultés avec bienveillance.

Vois-tu des différences entre les consultations par e-mail et en face à face ?

On ne peut pas vraiment comparer car ce n’est pas le même type de travail. Cependant le point commun est que les consultations en ligne ont autant d’efficacité que celles en cabinet, cela a été étudié et prouvé scientifiquement. Et le retour et les témoignages des personnes sur leurs consultations le confirment. C’est aussi une question de choix personnel, certains ont besoin d’avoir un contact physique réel (être en face à face) avec un thérapeute d’autres non. Avec les consultations en ligne certaines personnes se sentent plus libres de se confier aussi.

La particularité des consultations en ligne, c’est aussi que les personnes peuvent juste en une consultation bénéficier d’un avis sur une situation ou un problème, par exemple. Ensuite libres à elles d’approfondir les choses et de continuer le travail sur elles, et là c’est comme dans une thérapie classique.

Comment faire pour oser se lancer dans la création de sa propre activité ?

Selon moi il faut laisser murir son idée, le projet se construit de toute façon dans votre tête petit à petit. Il y a un temps où les choses se construisent sans que l’on en ait conscience, d’une certaine façon les choses, les idées infusent en vous sans que vous vous en rendiez compte. Et à un moment je me suis sentie prête. Et je me suis aussi dit que de toute façon je n’avais rien à perdre, donc autant sauter le pas. Je me suis aussi dit que si je ne le faisais pas je le regretterais toute ma vie. J’ai remarqué que l’on regrette plus ce que l’on n’a pas fait que ce que l’on a fait. Car ce que l’on a fait, si on regrette, souvent on peut agir dessus, alors que ce que l’on n’a pas fait est perdu.

J’en ai des frissons. Quelles ont été tes démarches ?

Aucune, j’ai tout fait seule, je n’ai même pas été voir d’autres professionnels. J’ai juste attendu de me sentir prête. Et quand j’ai ressenti que j’étais prête, j’ai suivit mon intuition et mon envie. Et j’ai fait les démarche pour déclarer mon activité et créer mon site internet.
En fait une fois que l’on a passé un certain stade de réflexion, que les choses ont suffisamment infusé, on est prêt, presque malgré soi, cela ne veut pas dire que c’est le bon moment c’est juste que l’on ressent qu’on peut se lancer, qu’on est prêt si on veut. Et je ne suis pas sûre qu’il y ait un bon moment, en fait je pense qu’il n’y a jamais de bons moments. Si ce projet est important il faut se lancer un jour, il n’y a pas vraiment de bons moments à attendre.

Quelles sont les grandes étapes ?

J’avais déjà créé le nom de mon espace de consultations en ligne. Quand je me suis lancée, la première étape a été de me renseigner sur les statuts et de choisir le statut qui me conviendrait le mieux. Ensuite j’ai cherché comment créer un site internet. On l’a créé avec mon mari en suivant un tutoriel. On a créé le site et on l’a installé, trouvé un hébergeur… Je n’avais pas les moyens de prendre un webmaster, donc c’était artisanal. Ensuite j’ai commencé à me faire connaitre par des publicités et par mon entourage puis mes clients. Tout s’est fait petit à petit. J’avais un autre travail en parallèle à l’époque.

Et depuis cette année j’ai décidé d’en faire mon activité principale. Du coup j’ai refait tout le site internet. J’ai proposé les consultations par chat. J’ai aussi créé une page Facebook, alors que je ne connaissais pas du tout Facebook, ni les réseaux sociaux, car je ne les utilisais pas dans ma vie. J’exerce du coup mon métier en ligne et j’aimerai aussi organiser des groupes de parole (à Paris). C’est quelque chose que j’ai déjà fait dans le domaine des addictions. J’aimerai bien faire des groupes de parole, peut-être sur la recherche d’emploi, en fait pour les personnes qui sont dans une situation de recherche d’emploi au cours de leur vie, comment optimiser ce temps et cette période de leur vie et quel sens cela peut avoir… (j’ai fait un Ebook gratuit sur ce sujet, accessible sur mon site) J’ai d’autres projets dans d’autres domaines aussi.

Quel est ton message ?

Le sujet qui revient souvent dans mes consultations au final c’est vraiment apprendre à s’aimer et prendre soin de soi. Cela se rapproche de ton message Lucie : « oser vivre sa vie et ses rêves, les réaliser » . Mon message pourrait être: travailler sur soi, apprendre à s’aimer et se découvrir, comprendre le sens de ce qui nous arrive et ce que l’on ressent, avancer et dépasser ses difficultés avec bienveillance.

Souvent quand on parle de Psy on a l’impression qu’on va avoir besoin de dix ans d’analyse et que c’est  une prise de tête… Mais en fait pas du tout. Parfois en une consultation on arrive à débloquer des choses. Consulter peut être très simple et accessible. Une de mes intentions avec mon espace de consultation en ligne et ma pratique c’est de faire changer le regard sur les psychologues et la thérapie. En fait on est un outil pour l’autre personne, pour avancer et dépasser ses difficultés, pour mieux se comprendre et avoir un autre regard sur une situation ou un problème. On est un outil pour apprendre à s’aimer et à se respecter, à dépasser ses difficultés avec bienveillance.
Mon message : « prenez soin de vous parce que c’est vous ! » Et savourez la vie…

Merci Eve pour cette interview avec toi. C’est très apaisant de discuter avec toi. A bientôt !

Merci à toi Lucie, c’est très agréable d’échanger avec toi. A bientôt !

Les pages du matin

Et voilà, déjà 12 semaines que j’ai commencé le programme de Julia Cameron, basé sur le livre « Libérez votre Créativité » du même auteur. Depuis 12 semaines, j’écris tous les matins sur mon cahir. C’est ce qu’elle appelle les pages du matin. On doit écrire trois pages, tous les jours au réveil, quand on a encore les idées embrumées.

 

Cette pratique a pour but de faire parler notre censeur, ce disque de phrase négatives qui tourne en boucle dans notre petit tête. Parfois il s’exprime, parfois non. C’est pas grave, il a la liberté de dire tout ce qu’il veut dans les pages du matin, de toute façon, personne ne le lira jamais. On ne se relis que 8 semaines après avoir commencé cette pratique. Et pour tout te dire, je n’ai pas tiré grand chose de ma relecture. Oui j’ai bien noté quelques idées intéressantes que je voulais mettre en place et que j’ai depuis mis en action. Mais ce n’est pas du grand art ce qui est écrit dans nos pages du matin.

Et c’est justement pour ça, que c’est le point de départ de la reconquête créative que Julia Cameron nous encourage à mener. On vide son sac au réveil, une bonne fois pour toute, comme ça on peut passer le reste de la journée à faire parler une autre voix en nous. La voix du bébé artiste qui tente de naître et de grandir. Cet artiste naissant que nous devont choyer, protéger et cacher parfois pour éviter de le décourager.

Parfois je déteste mes pages du matin. Parfois j’ai hâte de les écrire. Parfois je ne sais pas quoi écrire, donc j’écris la même phrase ne boucle, jusqu’à ce que germe une nouvelle idée. Tout est accepté. Tout, sauf montrer ces pages à qui que ce soit. C’est une règle que j’ai respecté avec précaution.

Quel bénéfice en tire-t-on ?
Déjà on s’autorise un peu plus à se laisser aller. On accepte d’écouter certains messages enfouis en nous qui n’osaient pas sortir. On accepte de faire des test, juste pour voir. On s’autorise à rêver et expérimenter.
C’est une pratique quasi méditative. Plus tu les écris vite et sans réfléchir, mieux c’est. C’est un peu comme dessiner des mandalas, prendre ta douche ou conduire sur l’autoroute pendant des heures. Tu le fais machinalement, ça te fais du bien et parfois (pas souvent) une idée géniale apparaît. C’est un début de canalisation, tu captes des idées qui te sont envoyées, tu les notes. A toi de choisir si tu prends le courage de les mettre en oeuvre, mais comme ton censeur a déjà dit tout ce qu’il avait à dire aujourd’hui, il est probable qu’il te laisse tranquille.

Pour moi les pages du matin, c’est ouvrir la porte à toutes les fenêtres de la créativité, comme dirait l’autre. Je n’ai donc qu’un seul conseil à te donner :
Même si tu n’achètes pas le livre de Julia Cameron à 6€80 car tu es fauché, même si tu n’es pas bon en orthographe, même si tu as toutes les raisons du monde pour blablabla …
FAIS TES PAGES DU MATIN !

En bonus, découvre aussi la version digitale des pages du matin. 750Words est un site internet sur lequel tu peux écrire tes pages, et à la fin du mois, il t’envoi tes statistiques sur ta régularité et la richesse de ce que tu écris. C’est intéressant, mais pour Julia Cameron, rien ne faut le bon papier et stylo. Et je suis d’accord avec elle.

La transformation digitale fait-elle évoluer l’entreprise ?

Pendant trois ans j’ai travaillé auprès des cadres et dirigeants pour les conseiller sur leur stratégie de digitalisation. J’ai eu la chance d’observer de près leurs préocupations ainsi que celles de leurs collaborateurs. J’ai découvert avec surprise des mécanismes ancrés dans leur fonctionnement depuis des années. J’ai aussi observé l’impact de nouvelles habitudes sur leur systhème de croyance et leur vision du travail.

Pourquoi digitaliser l’entreprise ?

En général les organisations venaient vers nous pour des requêtes assez simple. « On veut passer moins de temps dans notre boîte mail, on souhaite diminuer le temps de réunion, on offrira un service plus digital à nos clients, on souhaite partager un document, avoir une gestion de projet collaborative »

Nous résolvions les problèmes techniques, obtimisions les flux de communication, générions des économies de temps et d’argent grâce à des applications mutualités et synchronisées. C’est agréable de voir des étincelles dans le regards de ses clients, derrière leur webcam.

J’étudiais leurs outils, leurs processus, leurs flux de communication. Tous les échanges interne, officiel et officieux étaient évoqués. C’est passionnant de comprendre comment fonctionnent les humains. Les dynamiques de groupe. Les mécanismes de défense. Les habitudes relationnelles. Les habitudes culturelles. Les codes de déontologie. Les dress-code.

Parfois j’avais l’impression d’avoir livré et monté une machine à remonter le temps ou une cabine de télétransportation dans leur salon. C’est incroyable comme un moteur de recherche ou un document partagé en temps réel peuvent changer la vie des gens. J’aime changer la vie des gens, j’aime leur simplifier la vie.

Ca tourne pas rond là dedans

Mais parfois je me demande, comment en sont-ils arrivé là ? Qu’ont-ils dû subir dans leur vie pour arriver à penser ainsi ?
Certains écrivent des informations dans des tableaux de repportings toutes les semaines. Et personne ne consulte jamais ces tableaux. Une standardiste note sur un post-it puis repporte dans une liste tous les appels entrants, et personne ne consulte cette liste. Les travailleurs sont plus concentrés sur les objectifs chiffrés qu’ils doivent atteindre pour obtenir leur prime en fin de mois que sur la qualité de leur travail, le plaisir de faire une tâche qu’ils aiment ou le service client.

Ce que le digital change

Alors le monde du digital n’élimine pas tous les problèmes de l’entreprise. Mais il apporte de nouvelles habitudes de communications qui à mon sens apportent quelques enrichissement pour ces organisations et leurs membres.

  • La culture du partage : On arrête de jouer au ping-pong par e-mail en s’envoyant les tâches et les dossiers. « C’est toi le dernier qui a pas répondu. » et on apprend à être responsable ensemble d’un dossier. J’apprends à être généreux, partager l’information dont je dispose pour que mes collèguent aient les moyens de travailler convenablement. Et j’obtiens moi aussi plus facilement l’information dont j’ai besoin.
  • L’économie de temps et d’énergie : On trouve les documents beaucoup plus facilement. Quelques mots sur un clavier et je retrouve mon mail sans avoir à chercher dans des montagnes de dossiers classés par ordre alphabétique. 
  • La résolution de problème : L’habitude d’aller chercher les réponses à ses questions. Avant internet, avant le smartphone, on faisait comment quand on avait une question ? Par exemple à table, une question surgit dans la conversation sur le nom d’un personnage célèbre ou la définition scientifique d’un concept. Qui s’est déjà levé pour aller chercher la réponse dans l’encyclopédie ? Aujourd’hui en quelques clics on obtient des réponses à tout. Ce que soit sur des modes d’emploi, des façons de faire, l’organigramme de l’entreprise. Tout est accessible, et je sais qu’en cherchant quelques minutes j’obtiendrais mes réponses. 

Ca c’est au début … Une fois que la culture du digital a bien infusé, que l’on utilise plusieurs type d’applications dans l’entreprise, que l’on a un réseau social interne, un intranet, des documents et agendas partagés … Une fois qu’il n’est pas mal vu par la direction de surfer sur le web, alors les belles idées d’innovation peuvent apparaître.

  • La résolution de problèmes. Accès à l’information « hors sujet » : c’est là que naissent les innovations, quand on connecte deux sujets qui n’ont visiblement par de point commun et que l’on crée un pont. Et pour cela, il faut que l’accès à cette information hors-métier soit accessible dans l’entreprise. Il faut que les salariés aient le temps et les moyens d’obtenir cette information là. Et qu’ils aient l’autorisation d’en parler dans l’entreprise. 
  • Expérimentation du télétravail : Les bureaux perdent petit à petit de leur importance car ils ne jouent plus le rôle de stockage d’information. Le bureau devient simplement un lieux de rencontre, de réunion et potentiellement de distraction. Le digital ouvre la porte vers le télétravail, on commence par travailler depuis la cafétéria où l’on sera moins interromput pendant la préparation d’un dossier. Puis on travaille dans un café, à la maison. On se trouve plus efficace sans les distractions du boulot et avec la nouvelle organisation interne. 
  • Et finalement pourquoi ne pas partir travailler depuis une autre ville ? Partir explorer de nouveaux horizons ? Cela enrichiera comme dit précédemment les nouvelles idées de l’entreprise. Plus on expose les salariés à de nouvelles idées et plus ils sont succeptibles de trouver des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent dans leur quotidien.

 

Je penses que par la tranformation digitale des entreprises, tout une série de grands changement s’enchaînent dans le domaine du management. On parle d’entreprise libérée, de bonheur au travail, la pyramide de la hiérarchie s’aplanie. On donne de plus en plus d’importance à l’être humain, au travailleur, au salarié qu’on appelle maintenant collaborateur. La voie du peuple peut maintenant s’exprimer. Le comportement des entreprises, de leurs salariés et de leurs clients évoluent.

En conclusion

Je ne penses pas que la transformation digital fasse vraiment évoluer l’entreprise en tant que telle. Elle aide plutôt les individus à s’émanciper de l’entreprise et prendre les rènes de leur propre vie. Et c’est pour cette raison que j’encourage encore aujourd’hui la transformation digitale des entreprises. Car je suis pour le bien-être des êtres humains.

12 semaines pour libérer ma créativité avec Julia Cameron

julia cameron liberer creativite

Après avoir quitté mon emploi, j’ai fait un break. Je me suis pris un temps de pause. J’ai pris trois mois pour vraiment bien réfléchir à ce que je voulais faire de ma vie. J’ai tout remis en question, comme je sais si bien le faire. Mon métier, mes amis, mon chéri, la famille, mon pays, la ville dans laquelles je vis, mon appart récement repeint, mes rêves d’enfant, mes projets de grands … J’ai pris trois mois pour me poser toute une série de questions et déboucher sur un projet de vie qui m’excite et m’effraye à la fois. J’ai trouvé ma mission de vie, mais c’est le sujet d’un autre article.

Puis mon amie Eliane est venue passer une semaine à la maison. Son truc à elle c’est d’écrire. Mon truc à moi, c’est de raconter ma vie sur Youtube. Cette semaine là m’a donné envie d’écrire, et lui a donné envie de se filmer. Génial non ?

Il faut absolument que tu lises Julia Cameron !

La semaine où Eliane était chez moi, elle m’a parlé de Julia Cameron à chaque fois que j’évoquais mon nouveau projet professionnel. A ce moment là je préparais mon programme de 21 jours pour trouver sa mission de vie. C’est un programme que j’offre à mes lecteurs, dans lequel j’ai résumé en 21 messages les questions clés de mon propre cheminement.

Sans le savoir, j’ai créé un programme qui ressemblait à celui de Julia Cameron. Donc pour approfondir l’expérience et enrichir le parcours des participants au programme, j’ai décidé de me plonger dans ce fameux livre : Libérez votre créativité.

12 semaines de programme

J’ai commencé le programme le 1° Août 2016. C’est un programme de douze semaines. Chaque chapitre apporte la thématique de la semaine. Le dimanche je lis le chapitre pour la semaine à venir. Le samedi je m’évalue, je fais un contrôle sur les efforts et les résultats obtenus dans la semaine. Et le reste du temps je réponds aux excercices proposés à chaque chapitres, je fais le rendez-vous avec l’artiste chaque semaine. Et le plus important : Les pages du matin.

Tous les matins, avant le petit déjeuner et la douche, je prends un cahier spécialement dédié pour écrire mes trois pages du matin. L’objectif est d’écrire vite sans réflechir ni élaborer un discours. On écrit pour se vider. On laisse les idées constructives ou destructrices s’exprimer. Avec la rapidité notre “Censeur interne” n’a pas le temps de s’exprimer, de nous corriger dans nos élans. Ainsi seule la vérité sort du stylo. Cette méthode est thérapeutique et nous aide à identifier nos blocages, nos peurs d’artiste. Comme ces pages ne sont destinées à être relues par personnes à par son auteur, et seulement 8 semaines plus tard, on se sens libre. On a moins peur de s’exprimer ou de dire des bêtises.

Ahhhh mon dieu mais quelle horreur !La mouche qui commençais à me taper sur les nerfs à voltiger dans ma chambre s’est noyée dans ma verveine. J’ai pris machinalement une gorgée de tisane et j’ai sentit cette forme inerte munie de pattes se frotter sur ma langue. J’ai tout recraché. J’en ai encore la sensation sur la langue. Je ne sais pas si je serai capable de m’en remettre un jour. Un tromatisme à vie. De quoi me créer un bon gros blocage qui m’empêche d’écrire des articles de blog pour le restant de mes jours.

Pour en revenir à Julia Cameron

Sa méthode est géniale. Car elle nous aide pas à pas à identifier nos blocages, et nous en libérer par des petites actions concrêtes et très simples. Si tu sens qu’en ce moment tu manque de créativité, que tu aimerai être un peu plus originale, sortir de l’ordinaire, donner de la poésie à tes tâches ménagères … Alors ce livre est fait pour toi.

Pour ma part, je suis heureuse d’être tombée sur ce programme dans mon parcours de reconquête créative. Il confirme des intuitions que j’ai écouté et travaillé ces derniers mois. Il me donne la crédibilité donc j’ai besoin (envers moi même) quand fait ce travail sur moi. Mon autosaboteur ne peut plus me dire « Mais Lucie, tu n’y connais rien en développement personnel, laisse tomber tous ces excercices ils ne mènent à rien ». Maintenant quand mon censeur essai de me dissuader, il perd toute crédibilité car c’est Julia Cameron qui l’a dit, c’est pas moi !

J’ai bientôt terminé les douze semaines du programme. Je me sens prête à améliorer le programme de 21 jours en l’enrichissant d’exemples plus concrêts et de nouveaux exercices que j’ai testé.

Quelques victoires

Pendant ce processus je me suis réconciliée avec l’écriture papier. Je prends plaisir à noter sur mon beau cahier tout ce qui me vient par la tête et je ne me retiens pas de noter une idée sous prétexte que je ne sais pas dans quelle application la noter. J’avance dans mes objectifs de publication de vidéos, de formation et de lecture simplement parce que je prends plaisir à noter ce qui est fait dans mon joli cahier.Je n’ai plus peur de copier car je sais que le processus créatif est un mélange d’inspiration (copie) et d’adaptation dans un nouveau contexte avec notre touche personnelle, notre nouveau regard.Et le plus incroyable, j’écris. Je n’osais pas écrire, raconter ma vie, monter un blog.

Les prochaines victoires (ou enfants intérieurs à naître à ce monde créatif) :

  • Chanter en public
  • Danser la salsa
  • Ecrire un livre
  • Vendre mes formations
  • Peindre mes meubles
  • et bien d’autres j’espère !

Et toi ? Quels sont les blocages dès quels ce processus va te libérer ? Qu’attends-tu pour te procurrer ce livre ?